Synopsis :
Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s'est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.
Mon avis :
Spectaculaire, intelligent et fascinant, La Planète des Singes : L’Affrontement de Matt Reeves, réalisateur de Cloverfield est la suite rêvée, à quelques détails près, du formidable La Planète des Singes : Les Origines de Ruper Wyatt. En 2011 celui-ci avait ressuscité une franchise que l’on pensait définitivement enterrée depuis la tentative raté de Tim Burton. Intelligent, bluffant, émouvant et spectaculaire, La Planète des singes : Les Origines avait marqué de son empreinte simiesque l'été 2011 en alliant divertissement et intelligence du scénario ! Cette suite, d’une efficacité redoutable nous plonge dans un univers post-apocalyptique, quelques années après les événements du précédent film, où les derniers survivants de la race humaine et les singes tentent de cohabiter sur la même planète alors qu’une guerre semble inévitable.
Beaucoup de tension et d’actions dans cet Affrontement, quelques longueurs également, mais un personnage charismatique, César, la star du film, impressionnant de réalisme. Difficile de ne pas se sentir fasciné, ému ou effrayé devant ces primates si proches de nous, si réels, presque humains, et devant les prouesses techniques et la beauté visuelle du long-métrage. Si les acteurs "humains" sont tous très bons, Andy Serkis est une fois de plus extraordinaire, et prouve à nouveau à ceux qui en doutaient à quel point le travail de l’acteur est important dans la performance capture. La Planète des Singes : L’Affrontement est donc définitivement le blockbuster intelligent que l’on attend et que l'on espère chaque été, celui qui réconcilie le cinéma de divertissement avec un cinéma plus cérébral, et ça, c'est une invitation qui ne se manque pas !
Bande-annonce :





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