Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne
Long-métrage américain et néo-zélandais
Réalisé par Steven Spielberg d’après l’œuvre de Hergé
Produit par Steven Spielberg et Peter Jackson
Musique de John Williams
Avec Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig, Nick Frost, Simon Pegg
Durée 107 min – Sortie le 26 octobre 2011
Synopsis :
Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction.
Critique :
Tonnerre de Brest, Spielberg s’amuse, et nous aussi. Il réussit l’impossible, adapter Tintin sur grand écran et effacer du même coup la déception que fut Indiana Jones 4. Hommage virevoltant à l’œuvre d’Hergé, bourré de clins d’œil et visuellement ébouriffant, le film de Spielberg est un divertissement haut de gamme pour des spectateurs de 7 à 77 ans.
L’adaptation scénaristique par Steven Moffat, Edgar Wright et Joe Cornish du Secret de la Licorne et du Trésor de Rackham le Rouge parsemé d’une pincée du Crabe aux Pinces d’Or est un modèle d’intelligence et de compréhension de l’œuvre d’Hergé. Il n’aurait sans doute pas renié cette mise en mouvement de ses personnages, avec un Tintin toujours aventurier, un capitaine Haddock complètement alcoolique et des Dupont et Dupond… très cons.
Mais « Tintin » est bien un film de Steven Spielberg. La mise en scène époustouflante est là pour nous le rappeler. L’univers virtuel du film permet au réalisateur d’exploser toutes les barrières, et de nous offrir certaines des scènes d’actions les plus impressionnantes du 7ème art. Steven Spielberg enchaîne les scènes hallucinantes avec une caméra qui semble par moment voler au milieu des décors et des personnages, s’appropriant le meilleur de la performance capture pour faire enfin vivre le petit reporter sous nos yeux ébahis.
Une adaptation réussie, une technique impressionnante, une mise en scène virtuose, pour un film drôle, divertissant et jouissif, que dire de plus mille millards de mille sabords !
Bande-annonce :
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